‹ Œuvres de Colardeau, de l'Académie françaiseChapitre 52 sur 112 · ACTE III, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VI

N'importe, viens au temple, et là, d un oeil serein. Observe si mon cœur suit le don de ma main.

LOTHARIO, après on moment de sUencc.

Moi, souifrir cet hymen ! tu Tespères peut-être? Tu me hais... Mais enfin je veux punir un traître. Si jamais à Famour un plaisir fut égal , Je le sens, c'est celui d'immoler son rival, D'arracher >4e son cœur le cœur de son amante... Ah ! je vais le goûter ; et ma rage contente , Dans ce jour de terreur, ne suspendra ses coups Qu'après avoir uni ton père et ton époux.

CALISTE

Barbare!

LOTHARIO

c'en est &it.

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