ACTE IV, SCÈNE III
Rougiroit d'un hymen précédé par le crime. Rien n égale rhorrem* de mWir avec toi.
MONTALDE.
A quels titres peux-tu redemander sa foi?
Les tiens ne sont fondés que sur la violence.
Malheureux! qui, toujours opprimant Finnocence,
Crois pai' des attentats justifier tes droits ;
Qui places sous ses yeux, pour contraindre son choix,
Près des flambeaux d'hymen la torche funéraire,
Et mets encore à prix la tête de son père l
LOTHARIO, avec fureur.
La cruelle! ses vœux vont être satisfaits; Pour la première fois je sens que je la hais. S'il lui restoit encor quelque droit sur mon ame. C'est dans des flots de sang que j'éteindrois ma flanune. Je vais punir...
GALISTE.
Eh bien 1 par mes funestes jours De tes assassinats conunence ici le cours. De mon père irrité sauve-moi les approches ; Épargne-moi ses cris, ses plaintes, ses reproches; Ses reproches affreux d'avoir trahi pour toi Le secret de l'état, sa tendresse, et ma foi. Le poids de l'infortune entraîne vers le crime L'ame la plus constante et la plus magnanime ; Mets im terme aux tourments de mon cœur éperdu ! Je tombe à tes genoux; que mon sang répandu...
332 CALCSTE.