‹ Œuvres de Collin d'Harleville, précédées d'un fragment sur sa vie, écrit par lui-mêmeChapitre 118 sur 474 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

M. DE PLINVILLE, M. BELFORT.

M. DE PLINVILLE.

Apprenez, cher Belfort, un trait charmant, sublime, Qui va pour Morinval augmenter votre estime. Vous savez mon malheur...

M. BELFORT

J'en suis bien affligé, Et je venais ici...

M. DE PLINVILLE.

Je vous suis obligé.

Morinval, à l'instant, vient aussi de l'apprendre. Mais croiriez-vous qu'il veut toujours être mon gendre ?

M. BELFORT

Quoi ! se peut-il ?...

Voyez quel bonheur est le mien !

Pour moi d'un petit mal il résulte un grand bien. Mais adieu ; car je vais conter tout à ma femme.

(il sort . )

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