‹ Œuvres de Collin d'Harleville, précédées d'un fragment sur sa vie, écrit par lui-mêmeChapitre 175 sur 474 · SCÈNE XX · texte numérisé non relu

SCÈNE XX

JACK

Monsieur FranchévaL

M. DE CRAC

Userait...?

JACK

A ses pieds, prêt à se trouver mal. Il <î<' mandé pardon.

M. DE CRAC

Comment ?

JACK

Mademoiselle Lui disait qu'il n'avait nulle estime pour elle ; Et monsieur Kranchéval disait qu'il l'adorait, Qu'il l'aimerait toujours. Dame c'est qu'il pleurait! Il mé faisait pitié, vraiment!...

M. DE GRAC.

Eli bien, ensuite ?

JACK

Vous m'avez appelé, je suis venu bien vite.

M. DE CRAC

Rétourné vite ; va, Jack.

JACK

Où faut-il aller?

M. DE CRAC

t dire à Franchéval que je veux lui parler.

JACK

J'y cours.

M. DE CRAC

Ah ! je m'en vais lé traiter, Dieu sait comme ! Non, j'aimé mieux parler à la fille qu'à l'homme ; Franchéval est bouillant, et l'on connaît les Crac. Fais-moi venir ma fille.

JACK

Eh ! mais...

M. DE CRAC

Allez donc, Jaciv.

JACK

Mais monsieur Franchéval...

M. UE CRAC

Eh, bien?

JACK

Il vient lui-même.

M. DE CRAC

Quoi?... Je suis étonné dé cette audace estreme.

174 M. DE CRAC

JACK

Qu'avez-vous donc, monsieur lé varon ? vous semblcz. Je né sais... on dirait vraiment que vous tremblez.

M. DE CRAC

Non, c'est que ié frémis. Lé pauvre enfant, je tremble ! Mais lé voici. Va, Jack, et laisse-nous ensemble.

(jack sort.)

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