SCÈNE Vil
M. DE FLORVILLE, M. D'ORFEUIL.
M. DE FLORVILE.
Monsieur, recevez mes adieux...
M. d'orfeuil.
Bon ! qu'entends-je? Vous parlez ?
M. DE FLORVILLE
A l'instant.
M. d'orfeuil.
Mais quel dessein étrange !
Vous n'en avez rien dit à déjeuner.
M. DE FLORVILLE
Depuis Je me suis consulté, monsieur ; et je ne puis Trop tôt, je le sens bien, continuer ma route.
M. d'orfeuil.
Bon ! avant de partir, vous dînerez sans doute ?
M. DE FLORVILLE
Mille grâces : il faut que je parte à l'instant.
M. d'orfeuil.
Je crains d'être indiscret, monsieur, en insistant.
Mais quelques jours plus tard vous verriez une chose...
Qui vous plairait.
M. DE FLORVILLE
J'ai fait une assez longue pause.
De m'amuser, monsieur, je n'ai point le loisir, Et ne pourrais d'autrui que troubler le plaisir.
M, d'orfeuil.
Vous êtes bien méchant.