ACTE IV, SCÈNE -VIII
Monsieur a des raisons pressantes...
M. DK FLORVILLE.
Je n'en ai Qu'une, mais qui m'oblige à partir sans délai.
M. U'ORFEUIL.
Si vous aviez passé seulement la journée,
Nous aurions fait la plus agréable tournée
Dans mes prés, dans mes bois, tous les quatre, ce soir.
M. DE FLORVILLE
lai vu tout ce matin.
M. d'oHFEL'IL,
Vous n'avez pu tout voir.
M. DE FLORVILLE
J'ai vu ce qui pouvait me toucher davantage.
M. d'oRFEUIL.
Vous ne connaissez point les moulins, l'ermitage. . .
Ce n'est pas là ce qui m'intéressait le plus.
MADEMOISELLE d'ORFEUIL.
Mon père, nous faisons des efforts superflus.
M. DE FLORVILLE, à part.
Quelle froideur extrême !
MADEMOISELLE d'oR F E U IL , à part.
Ah ! quelle indifférence !
M. d'orfeuil.
J'ose vous demander du moins la préférence, Au retour.
M. DE FLORVILLE
Pardonnez... Je voyage si peu !
Je dis à ce pays un éternel adieu.
MADEMOISELLE d'oRFEUJL.
Ce matin môme encore il paraissait vous plaire.
M. DE FLORVILLE
J'emporte, en le quittant, un regret bien sincère. Croyez qu'en ce paisible et champêtre séjour J'aurais voulu, monsieur, demeurer plus d'un jour. Mais je ne suis pas fait pour être heureux sans doute.
MADEMOISELLE d'o R F E U I L , à part.*
Ni moi non plus. Combien un tel effort me coûte \
M. de FLORVILLE, à part.