‹ Œuvres de Collin d'Harleville, précédées d'un fragment sur sa vie, écrit par lui-mêmeChapitre 237 sur 474 · I.a force m'abandonne : il faut quitter ces lieux · texte numérisé non relu

I.a force m'abandonne : il faut quitter ces lieux

C'en est trop ; je m'oublie en ces (touchants adieux !

M. d'orfçiuil, Jf vais...

M. DE FLOR VILLE

De grâce...

M. d'orfeuil.

Au moins, jusqu'à votre voiture.. ,

M. DE FLOR VILLE

iNon, ne me suivez pas, monsieur, je vous conjure. Mille remercîments de vos généreux soins. Adieu, mademoiselle; et puissiez-vous, du moins, Puissiez-vous, dans l'hymen qui pour vous se prépare, Rencontrer le bonheur ! bonheur, hélas, si rare ! Et que vous avez droit cependant d'espérer I

M. d'orfeuil.

Aussi l'espérons-nous, j'ose vous l'assurer. Ce que vous souhaitez est une affaire faite.

M. DE FLORVILLE

Déjà? mademoiselle est donc bien satisfaite?

M. d'orfeuil.

On ne peut plus. Voyez : elle rougit.

M. DE FLORVILLE

Je vois.

Adieu, monsieur, adieu, pour la dernière fois.

(n sort.)

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