I.a force m'abandonne : il faut quitter ces lieux
C'en est trop ; je m'oublie en ces (touchants adieux !
M. d'orfçiuil, Jf vais...
M. DE FLOR VILLE
De grâce...
M. d'orfeuil.
Au moins, jusqu'à votre voiture.. ,
M. DE FLOR VILLE
iNon, ne me suivez pas, monsieur, je vous conjure. Mille remercîments de vos généreux soins. Adieu, mademoiselle; et puissiez-vous, du moins, Puissiez-vous, dans l'hymen qui pour vous se prépare, Rencontrer le bonheur ! bonheur, hélas, si rare ! Et que vous avez droit cependant d'espérer I
M. d'orfeuil.
Aussi l'espérons-nous, j'ose vous l'assurer. Ce que vous souhaitez est une affaire faite.
M. DE FLORVILLE
Déjà? mademoiselle est donc bien satisfaite?
M. d'orfeuil.
On ne peut plus. Voyez : elle rougit.
M. DE FLORVILLE
Je vois.
Adieu, monsieur, adieu, pour la dernière fois.
(n sort.)