est en me comparant avec l'autre étranger
Que je me suis trouvé vain, étourdi, léger. . .
Ce jeune homme est vraiment on ne peut plus aimalUe;
Qu'en dites-vous t
Il est tout à fait estimable.
oudrait-il m'éprouverV
M. d'orlange.
Eh ! voilà ce qu'il faut...
Dans un époux. Tenez, je l'observais tantôt. Ses discours sont remplis de raison, de justesse; Ils respirent la grâce et la délicatesse ; ^
' ' vous assure enfin qu'il vaut bien mieux que moi.
MADEMOISELLE d'oRFETIL.
)us plaisantez...
M. d'orlange.
Moi ! non, je suis de bonne foi.
A vos charmants attraits j'ai cru le voir sensible : Qui ne le serait pas?.. . Et s'il était possible Que lui-même à son tour il eût pu vous toucher,
Dites-le : je suis homme à l'envoyer chercher... Que vous dirai-je, enfin ? à lui céder moi-môme Tous mes droits... si j'en ai.
MADEMOISELLE d'oRFEUIL.
Quelle noblesse extrême !
Mais, encore une fois, il n'est plus question De vain déguisement, de supposition ; Et quant à l'étranger dont vous parlez sans cesse, Cet éloge suppose un soupçon qui me blesse, Monsieur, et qui nous fait injure à tous les trois.
M. D'ORLANGE.
Ah! c'est vous qui bientôt me connaîtrez, je crois.