‹ Œuvres de Collin d'Harleville, précédées d'un fragment sur sa vie, écrit par lui-mêmeChapitre 259 sur 474 · ACTE I, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE V

Elle se radoucit !

CHARLK, bas. (Haut.)

Paix donc !.. . Je vous salue, Madame.

GKORGK, avec forco révéronces.

J'ai l'honneur...

MADAME EVRARD à Charle.

Ah! bonjour, mon ami.

(a Georgo.)

Oue fais-lu là?

GEORGE

Pendant qu'on était endormi, Nous causions.

MADAME EVRARD

Va causer en bas.

GEORGE

C'est moi qu'on blâmo, Et c'est lui qui toujours me parle de madame.

MADAME EVRARD

De moi? que disait-il?

geor(;e.

Que vous embellissiez.

Qu'il semblait chaque jour que vous rajeunissiez.

MADAME EVRARD

Oui, Charle dit toujours des choses délicates; Mais il est trop galant, ou c'est toi qui me flattes : Descends, et garde bien ta porte.

Oh! Dieu merci, L'on sait un peu...

MADAME EVRARD

Ne laisse entrer personne ici Sans m'averlir.

Non, non.

Surtout pas une lettre, Qu'à moi seule d'abord tu ne viennes remettrez

GEORGE

Oh non ! je ne crois pas qu'on écrive à présent.

MADAME EVRARD

Il n'importe. Va donc.

(George «ort.)

270 LE VIEUX CELIBATAIRE.

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