‹ Œuvres de Collin d'Harleville, précédées d'un fragment sur sa vie, écrit par lui-mêmeChapitre 268 sur 474 · ACTE I, SCENE XI · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE XI

M. DUBRIAGE.

Paix. Jamais ne m'en ouvrez la bouche.

(Se radoucissant.)

Kntendez-vous ? Au fond, ton zèle ardent me touche, Mon ami, je l'avoue ; il annonce un bon cœur; On ne saurait plaider avec plus de chaleur.

CHARLE

Je parle pour vous-même : oui, bon comme vous êtes, Celle colère ajoute à vos peines secrètes.

M. DUBRIAGE.

Bon Charle î

CHARLE

Permettez que je sorte un momenl, Pour une affaire.

M. DUBRIAGE.

Oui, sors ; mais reviens promptement

(m. Dubriag-e rentre chez lui.)

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