‹ Œuvres de Collin d'Harleville, précédées d'un fragment sur sa vie, écrit par lui-mêmeChapitre 273 sur 474 · ACTE II, SCKNE III · texte numérisé non relu

ACTE II, SCKNE III

Encore ici ! c'est donc au premier que tu loges? Ton assiduité mérite des éloges.

GEORGE

J'entretenais monsieur, et voulais l'amuser : En faveur du motif, on doit bien m'excuser.

El ton poste?

GEORGE

Ma femme est en bas.

AMBROISE

11 n'importe.

Je veux t'y voir aussi ; va, retourne à la porte.

M. DU BRI AGE à Ambroise.

Vous lui parlez, je crois, un peu durement.

(a George.)

Chacun a sa manière. Allons, vite.

M. DUBRIAGE.

Un moment.

GEORGE

Si monsieur me retient, je puis rester, je pense.

AMBROISE

Tu fais le raisonneur!

GEORGE

Est-ce vous faire offense (Jue de venir un peu causer?

AMBROISE

Offense ou non.

Descends.

M. DUBRIAGE.

Vous le prenez, Ambroise, sur un ton... !

AMBROISE

Fort bien ! Ce cher filleul, toujours on le protège ! n a beau me manquer...

GEORGE

En quoi donc vous manqué-je?

AMBROISE

En désobéissant.

Mais, à qui, s'il vous plaît?

Vous n'êtes point mon maître ; et c'est monsieur qui l'est.

M. DUBRIAGE.

Eh oui, moi seul!

12 8 s LE VIEUX CELIBATAIRE.

AMBROISK.

Comment?

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