‹ Œuvres de Collin d'Harleville, précédées d'un fragment sur sa vie, écrit par lui-mêmeChapitre 275 sur 474 · M. DLBRIAGE, MADAME EVRARD, AMBROISE · texte numérisé non relu

M. DLBRIAGE, MADAME EVRARD, AMBROISE

Vous avez tort, Ambroise, il faut que je le dise ; Et vous êtes l)rutal, à lorce de franchise.

M. DUBRIAGK, encore ému.

Je suis bon ; mais aussi c'est trop vn abuser.

MADAME EVRARD à Ambroise.

Sur ce point, je ne puis vraiment vous excuser. Vous êtes droit, loyal ; mais jamais, je le pense, D'être doux et soumis cela ne nous dispense.

Eh ! qui vous dit, madame...?

11 s'emporte d'abord ; H me tient des propos... et devant George encor I

MADAME EVRARD

Gela n'est pas croyable... Ambroise !...

AMBROISE

Je vous jure Une c'est dans la chaleur...

MADAME É V R A R D

Oh! oui, je vous assure... !

AMBROISE

Eh î monsieur sait combien je lui suis attaché.

M. DU BRI AGE

Je le sais; sans quoi...

Bon, vous n'êtes plus lâché...

Monsieur se plaît chez lui, parmi nous : il me semble Qu'il faut le rendre heureux ; vivre tous bien ensemble.

M. DU BRI AGE

N'en parlons plus .

Non, non, plus du tout.

(Elle lui donne afTectueusoment ses jants ot son chapeau») M. DU BRI AGE.

Sans adieUi Je vais au Luxembourg me promener un peu.

M VDAMF EVRARD, de loin.

Re\enez donc i)ienlôt, cher monsieur: il inc larde...

290 LE VIliUX CÉLIBATAIRE.

M. IHBIUAGK.

Oui, bientôl.

(Il sort.)

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