‹ Œuvres de Collin d'Harleville, précédées d'un fragment sur sa vie, écrit par lui-mêmeChapitre 291 sur 474 · SCÈNE H · texte numérisé non relu

SCÈNE H

LES ENFAXS, M. DUBHIAGE, qui s'avance en rêvant, sans les voir.

LA SŒUR

Je ne pourrai jamais réciter tout cela.

LE FRÈRK.

(Bas.)

Je te soufflerai, moi. Chut, ma sœur, le voilà !

LA SŒUR, bas.

11 ne nous voit pas.

LK l'RÈRK, i)as.

Non, il rêve.

LA SŒUR, bas.

Ah ! que c'est drôle !

LK FRKRE, bas.

Eh, paix donc !

LA SŒUR, Las.

On dirait qu'il répète son rôle.

(ils rient tous deux et se font des mines.) M. DURRIAGE.

Qu'est-ce ?

LE FRÈRE, courant à lui.

C'est nous, papa.

M. DU BRI AGE, l'embrassant.

C'est toi, petit Julien ?

LA SŒUR, allant aussi à M. Dubriage.

Oui, bon ami.

M. DU BRI AGE, l'embrassant aussi.

Bonjour.

(m. Dubriage s'assied.)

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