SCÈNE H
LES ENFAXS, M. DUBHIAGE, qui s'avance en rêvant, sans les voir.
LA SŒUR
Je ne pourrai jamais réciter tout cela.
LE FRÈRK.
(Bas.)
Je te soufflerai, moi. Chut, ma sœur, le voilà !
LA SŒUR, bas.
11 ne nous voit pas.
LK l'RÈRK, i)as.
Non, il rêve.
LA SŒUR, bas.
Ah ! que c'est drôle !
LK FRKRE, bas.
Eh, paix donc !
LA SŒUR, Las.
On dirait qu'il répète son rôle.
(ils rient tous deux et se font des mines.) M. DURRIAGE.
Qu'est-ce ?
LE FRÈRE, courant à lui.
C'est nous, papa.
M. DU BRI AGE, l'embrassant.
C'est toi, petit Julien ?
LA SŒUR, allant aussi à M. Dubriage.
Oui, bon ami.
M. DU BRI AGE, l'embrassant aussi.
Bonjour.
(m. Dubriage s'assied.)