‹ Œuvres de Collin d'Harleville, précédées d'un fragment sur sa vie, écrit par lui-mêmeChapitre 295 sur 474 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

M. DUBRIAGE, assis; MADAME ÉVRARI^

MADAME EVRARD, à part.

Si je puis m'y connaître,

(Haut.)

Il est ému. Vraiment, ces enfans sont gentils.

M . DUBRIAGE.

Oui, toul-à'fait. : pour moi j'.iime fort leurs babils.

30 8 LK VIEUX CKLIBATAIRE.

M A I» A M I-: î: Vil A II I)

Kl leurs caresses donc, naïves, enfantines !

Et puis ils ont tous deux les plus charmantes niines !...

Une grâce, un sourire ; enfin je ne sais quoi...

Qui me plaît, m'attendrit.

M . n IJ B H l A G K .

U me touche, aussi, moi.

Qui ne les aimerait ? cela n'est pas possible.

MA l)A MK ÉVRAUD.

.le me dis quelquefois : « Monsieur est bon, sensible :

S'il a tant d'amitié pour les enfans d'autrui,

Qu'il aurait donc d'amour pour des enfans à lui 1 -

M. UrBRIA(;K, à (iomi-\oi\.

Hélas î

Page 1