‹ Œuvres de Collin d'Harleville, précédées d'un fragment sur sa vie, écrit par lui-mêmeChapitre 331 sur 474 · CHARLE,M. DUBHIAGE, MADAME EVRARD, AMBROISE · texte numérisé non relu

CHARLE,M. DUBHIAGE, MADAME EVRARD, AMBROISE

CHAULE.

Arrêtez :

Ne renvoyons personne

MADAME EVRARD

Eh quoi donc?...

CHARLE

Kcoul ('/...

(a m. Dubriage.)

De madame je sais le fond de ce mystère : 11 faut que je me mêle un peu de cette affaire.

MADAME EVRARD

Que veut dire ceci ? Charte est-il contre nous ?

Si Charle avait lui-même à se plaindre de vous !

Ah! je vois ce que c'est: Laure est jeune et gentille : Charle l'aime, et dès lors il soutient cette fille.

AMBROISE

Oui, sans doute ; en deux mots, voilà tout le secret.

M. DUBRIAGE.

Non ; Charle est honnête homme.

CHARLE

(a madame Evrard.)

Ah ! je le suis. Au fait :

Répondez...

MADAME EVRARD

De quel droit... ?

CHARLE

Voulez-vous bien permettre..

Vous dites donc qu'Armand vient d'écrire une lettre ?

MADAME EVRARD

Eh ! oui.

CHARLE

J'en suis fâché pour vous, madame Evrard ; Mais cet Armand, qu'on fait écrire de Colmar, Est ici, chez son oncle ; et c'est lui qui vous parle : Je suis Armand.

MADAME EVRARD

Ah ciel !

AMBROISE

Se peut-il?...

Eh quoi ! Charle Serait... !

CHARLE

Ils m'ont réduit à ce déguisement; Mais, sous le nom de Charle, enfin je suis Armand.

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