‹ Œuvres de Collin d'Harleville, précédées d'un fragment sur sa vie, écrit par lui-mêmeChapitre 342 sur 474 · M ADAM K D I R V A L · texte numérisé non relu

M ADAM K D I R V A L

J'aurais auparavvnt désiré voir mon frère.

Bah! dès le point du jour il est, dit-on, dehors.

M. MORAND, toujours écrivant.

Ton cher frère, ma nièce, est un drôle de corps.

(il rit, ainsi que Florvol.) FLORVKL.

Oui.

MADAMF DIRVAL.

Quand vous en parlez, vous haussez les épaules : N'est-ce pas lui plutôt qui doit nous trouver drôles ?

FLORVKL.

Aussi, Dieu sait s'il aime à reprendre, à fronder ! Il rentrera, cousine, assez tôt pour gronder.

MADAMK DIRVAL.

11 est donc bien terrible?

Eh ! mais je crois l'en tendre.

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