MADAME D I R ^• A L
Bonjour. Vous avez l'air bien satisfait j'^messieurs?
FLORVEL
Oui, nous venons de faire un travail... ; et, d'ailleurs., Eùt-on quelque nuage, adorable cousine, Ces yeux tendres et doux, cette charmante mine, Suffiraient sûrement...
MADAME DIRVAL.
Pour VOUS mettre d'accord, N'est-ce pas? je devine un compliment, d'abord. La gaîté, j'en conviens, suie a droit de me plaire. Je ne sais pas comment on se met en colère. bispuicTTifDëretlèr ! . . . en a-t-on le loisir ? C'est autant de larcins que l'on fait au plaisir.
Voilà ce^ue j'appelle une philosophie... !
''' MADAME DIRVAL.
Fort simple, n'est-ce pas, mon cher oncle?
" M. MORAND, a-5«is. (décrivant.
Oui, Sophie.
MADAME DIRVAL à Florvel.
A propos, j'aurais pu me faire attendre un peu.
FLORVEL
Oui, l'on vous voit toujours trop tard, j'en fais l'aveu.
MADAME DIRVAL.
Toujours galant, aimable!
FLORVEL
Eh ! mais, j'ai dans l'idée Que c'est led'Héricourt qui vous a retardée.
MADAME D I R VAL, avec un peu d'embarras.
Nous n'avons pas ensemble eu bien long entretien. Je sortais de chez moi comme il venait. •
FLORVEL
Fort bien !
Lui seul...
MADAME DIRVAL.
Madame Euler serait-elle venue?
Mais, oui.
3<iS hKS Mcf'ARS DL- JuUll.
MADAMK DrRVAL.
J'ai bien regret de ne l'avoir point vue.
FLORVKL.
Bon ! elle reviendra: le malheur n'est pas grand.