ACTE n, scÈNii: m
M. MORAND
Alors, j'en suis fort aise :
Elle est fort bien chez moi, pourvu qu'elle s'y plaise. Tout le monde est de môme enchanté de l'y voir. Depuis qu'elle est ici, j'ai du matin au soir La moitié de Paris; tout renaît, tout respire Le plaisir, la gaîté, qu'elle aime et qu'elle inspire.
FORMONT
Que trop !
M. MORAND
Le grand malheur !
FORMONT
Hélas ! oui, c'en est un.
In très grand.
M. MORAND
Ton chagrin n'a pas le sens commun.
FORMONT
Croyez-vous que ma sœur à ce flatteur hommage \ Soit insensible ? ]
M. MORAND
Eh ! non, ce serait bien dommage.
PMJj^^n mo t^^uvT rndp pt firnsq'ir »" me^s^.hiXOlCuxs, ITiTma campagne cncorjejiréfèreiegjlli^rtS .
"" '}i. MORAND.
(larde les mœurs, bon Dieu ! qui songe à les corrompre. Mon pauvre ami?... Mais quoi? l'on vient nous ititer-
[rompro.