‹ Œuvres de Collin d'Harleville, précédées d'un fragment sur sa vie, écrit par lui-mêmeChapitre 369 sur 474 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

MADAME EULER ; MADAME DIRVAL, habillée pour

la séance.

MADAME UIRVAL.

Eh bien ! voyez, madame Euler ! j'accours, Et vous voilà ; vos soins me préviennent toujours.

Il est tout naturel qu'ainsi l'on se prévienne ;

Votre vie est bien plus active que la mienne. -' r '^^ \

■x Al A U A M K U I R V A L . T: p

Et bien plus fatigante : hélas ! oui : tout me lit ; ^^-^ |

Chacun flatte mes vœux, me fôte, m'applaudit. ^. ^-ok\/^

Eh bien ! en mille instants, je sens que je m'ennuie. ^

MADAME EULER

En avez-vous le temps ? Eh ! quoi, ma jeune amie, Est-ce à moi de vous plaindre ?

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