MADAME D I R V A L
En ce moment surtout^ J'éprouve unelanglieur, je ne s^rtsrtprerdéfeoni...""'"'^^'''^'**'^
MADAME EULER
Qui va se dissiper : vous vivez dans un monde Où le chagrin n'a pas de trace bien profonde.
MADAME DIRVAL.
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MADAMK EULER.
Ah ! ma chère Dirval !
Et pour vous égayer, n'allez-vous pas au bal?
Eh ! oui, pour essuyer un monde, une cohue ! La moitié m'en sera, je parie, inconnue. Vous êtes dispensée, au moins, de tout cela : Vous êtes bien heureuse.
MADAME EULER
Eh ! mais, ce bonheur-là, Sophie, on peut l'avoir quand on veut, ce me semble. Restez, nous passerons cette soirée ensemble. Tous quatre, Euler, Formont...
MADAME DIRVAL.
Eh ! le puis-je ?
MADAME EULER
En ce cas.
Allez à votre bal, et ne vous plaignez pas. Vous connaissez pourtant madame de Melzance ; Sa réputation, soit dit sans médisance... Un bal chez elle I
MADAME DIRVAL.
Eh ! mais tout Paris y sera.
MADAME EULER
Quel mélange alors ! puis, qui vous y conduira ? Je vous vois sans mari, sans frère, sans amie.
MADAME DIRVAL.
Mais madame Verseuil m'accompagne.
MADAME EULER
Ah ! Sophie !
Quel guide ! Non, tenez, je n'aime point ce bal.
Pourquoi ? dans tout ceci je ne vois point de mal.