‹ Œuvres de Collin d'Harleville, précédées d'un fragment sur sa vie, écrit par lui-mêmeChapitre 385 sur 474 · MESDAMES DE VERDIE ET DERBIN · texte numérisé non relu

MESDAMES DE VERDIE ET DERBIN

Adieu, mon cher Formont.

(Elles sortent en riant aux éclats.) FORMONT, de loin.

Adieu, mes belles dames ; Riez tout à votre aise. •

(a lui-même.)

Et ce sont-lîi des femmes!

D'une part, la folie et l'immoralité ; De l'autre, la bassesse et la rapacité ; Et de tous les côtés scandale et ridicule! De proche en proche ainsi le mal gagne, circule : Il menace nos champs, l'avenir même, hélas !

Mais à quoi bon ma plainte, ol tous ces vains éclats? •lrai-je m'attrisler et m'échaufïer la bile ?. .. [Non, non; je ne viens pas réformer une ville ; Te ne m'érige point en austère censeur : ""oui ce que je désire est de sauver ma sœur.

FIN DU Tli OISIEME ACTE.

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