‹ Œuvres de Collin d'Harleville, précédées d'un fragment sur sa vie, écrit par lui-mêmeChapitre 432 sur 474 · SCENE XI · texte numérisé non relu

SCENE XI

Lks MKMiiS, MADEMOISELLE DOLBAlN (en soubrette). FLORIMEL, à mademoiselle Dolban.

Hé bien, qu'est-ce, Marton? que nous veut-on?

MADEMOISELLE DOLBAN.

Rien. C'est moi, qui m'empresse De venir à Monsieur, si vous le permettez, Offrir mes soins, mon zèle.

RAIMOND

Ah! c'est trop de bontés.

MADEMOISELLE DOLBAN, bas, à Florimel.

Ne venez pas encor; ma mère n'est pas prête.

FLORIMEL, bas, à mademoiselle Dolban.

Non, non. Eh mais, Marton, cette offre est fort honnôte.

MADEMOISELLE DOLBAN.

Elle est bien naturelle.

FLORIMEL.

Allez tout préparer Là-dedans, et voyez si nous pouvons entrer.

MADEMOISELLE DOLBAN.

Pas encor. Nous avons des toilettes à faire

Pour ma jeune maîtresse... oh! mais, c'est une affaire!...

RAIMOND

Inutile, sans doute, avec autant d'appas!

M ADEMOISELLE DOLBAN.

Mais pas trop inutile, et j'avoûrai tout bas...

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