‹ Œuvres de Collin d'Harleville, précédées d'un fragment sur sa vie, écrit par lui-mêmeChapitre 433 sur 474 · SCÈNE Xll · texte numérisé non relu

SCÈNE Xll

Les mêmes, M. SAINT-FIRMIN.

M. SAINT-FIRMIN

Jue fais-tu là, Marton?

MADEMOISELLE DOLBAN.

Eh! mais, Monsieur...

Tu causes, Lorsqu'il faudrait là-bas arranger mille choses !

MADEMOISELLE DOLBAN.

Tout est prêt.

M. SAINT-FIRMIN

Prôt ou non, vois si, dans ce moment.

Ma sœur n'a pas besoin de toi.

MADEMOISELLE DOLBAN.

Madame Armand?

M. SAINT-FIRMIN

Mais non, ma sœur. Eh quoi! ma sœur se nomme-t-ellè

(a mi-voix.) (Haut.)

Madame Arm...? étourdie! Allons, Mademoiselle...

FLORIMEL.

Cher oncle !

M. SAINT-FIRMIN, à sanièce.

Sortez donc.

MADEMOISELLE DOLBAN.

Je vous trouve, Monsieur, L'air bien sévère.

M. SAINT-FIRMIN

Et vous, le ton bien raisonneur Pour une soubrette.

MADEMOISELLE DOLBAN, regardant Raimond avec attention .

Ah! dussé-je être indiscrète.

On oublîrait ici qu'on n'est qu'une soubrette.

(EUe sort.) FLORIMEL.

(De loin.)

Je veux te dire un mot. Je vous laisse un moment, Messieurs.

(il sort.)

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