‹ Œuvres de Collin d'Harleville, précédées d'un fragment sur sa vie, écrit par lui-mêmeChapitre 442 sur 474 · L II B I N · texte numérisé non relu

L II B I N

Kh ! oui, pourquoi ?

RAIMOND

Lubin est bon pour celte fille.

H est brave homme ; il sort d'une honnôte famille : C'est le fils d'un fermier, pas très riche, d'accord ; Mais à cet égard-li, je réponds de son sort.

MADEMOISELLE DOLBAN.

A merveille, Monsieur !

FLORIMEL.

Rien de plus raisonnable :

Ce mariage, à moi, me paraît très sortable. N'est-ce pas?

MADAME DOLBAN.

Superbe ! oui...

RAIMOND

Quoi ! déjà vous sortez, Marton ?

MADEMOISELLE DOLBAN, avec un air moitié de dédain, moitié de dépit.

Oui, je bénis de si rares bontés.

Et vais y réfléchir.

FLORIMEL, bas à sa sœur.

C'est un début fort drôle :

Ne te dégoûte pas pour cela de ton rôle.

MADEMOISELLE DOLBAN.

Eh ! laissez-moi donc, vous.

(Elle sort outrée.)

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