‹ Œuvres de Collin d'Harleville, précédées d'un fragment sur sa vie, écrit par lui-mêmeChapitre 444 sur 474 · SCENE YI · texte numérisé non relu

SCENE YI

MADAME DOLBAN, FLORIMEL, RAIMOND.

RAIMON D, à madame Dolban.

Ah ! pardon.

MADAME DOLBAN.

C'est assez...

FLORIMEL.

Oui, l'on n'y peut que faire.

Parlons plutôt, parlons de cette tendre mère.

MADAME DOLBAN.

Ah ! oui.

RAIMOND

C'est, en effet, un mal plus sérieux.

FLORIMEL, à Raimond.

Depuis votre visite, elle est mieux, beaucoup mieux.

MADAME DOLBAN.

Vraiment ?

RAIMOND

J'en suis ravi : la pauvre chère dame ! Elle me fait pitié.

MADAME DOLBAN.

Cela déchire l'âme.

FLORIMEL, à sa mère.

Mais, n'admirez-vous pas... là... que, précisément. Monsieur soit médecin ?

RAIMOND, ayec modestie.

Ah!...

Quel bonheur !

FLORIMEL.

Gomment Ne m'en disiez-vous rien ?

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