MADAME DE ROSELLE, MADAME DE PLINVILLE, M. DE PLINVIFXE
M. DE PLINVILLE rembras=e.
Bot 1 jour, ma cL.èro amie.
ACTi: I, SCENE V. 65
MADAME DE PL IN VILLE
Ah ! ah ! monsieur, c'est vous ?
Bonjour, ma nièce. Non, je crois que de la vie, Maîtresse de maison ne fut plus mal servie : En voilà déjà trois qu'il m'a fallu gronder.
M. DE PLIX VILLE.
Ma femme est vigilante ; elle sait commander.
MADAME DE PLINVILLE.
J'en ai besoin, monsieur ; car vous n'y songez guère.
M. DE PLINVILLE.
Puisque vous faites tout, je n'ai plus rien à faire.
MADAME DE PLINVILLE.
Il faut bien faire tout, si vous ne faites rien.
M. DE PLINVILLE.
Bonne réplique î Allons, point de souci.
MADAME DE PLINVILLE.
Fort bien !
Et vous croyez, monsieur, qu'avec ce beau système Les choses vont ici se faire d'elles-meme ?
M. DE PLINVILLE.
Il me semble pourtant qu'elles ne vont pas mal. Nous rirons ce malin, Dieu sait I Si Morinval Et ma fille venaient, on se mettrait en route.
On ne s'y mettra jioint.
M. DE PLINVILLE.
On ne part pas ?
MADAME DE PLINVILLE.
Sans doute.
La partie est remise.
MADAME DE ROSELLE
Est remise !... Comment ?...
Vous riez?
MADAME DE PLINVILLE.
Oui ; je suis en belle humour, vraiment î
M . DE PLINVILLE.
Mais encor, dites-moi quelle raison soudaine^ ?
MADAME DE PLINVILLE.
Celte raison, monsieur, c'est que j'ai la migraitie.
MADAME DE BO SELLE
Celte migraine-là vient bien mal à propos.
MADAME DE PL I N VI LL E à M. de Plinville.
Aussi, dès le matin il trouble mon r%pos : Il fait un bruit... !
Qui ? moi ?