‹ Œuvres de Coquillart (volume 2)Chapitre 260 sur 374 · Mottstier, monastère · texte numérisé non relu

Mottstier, monastère

). Les quelques grains de sd que l'on jetoit dans le bénitier lors de la bénédiction de l'eau fondoient promptement et ne iaissoient guère de traces de leur existence au milieu de la masse d'eau où ils étoient jetés. Remplir

i88 C0Q.UILLART.

L'autre hume de Veaue beneiteK

Dames ont prudence, conduite , Soingy sens, sçavoir, langage ferme, Mais quoy! s'on leur offre la luicte >, Elles n'ont pas tousjours le plé ferme. Au fort, se par force de charme On tombe, on glisse, on chet, on cboppe ^ Quant on a pleuré demy lerme , C'est faict. On y pert à Teschope < ;

le r6le du sel dans le bénitier, c'est donc remplir un rôle nul , faire de vains efforts , ne point se foire remarquer, ne point réussir. L'un perd, dit CoquiUard, c'est celui qui sert de sel au benoistier. Cette expression, du reste, iafsse voir beaucoup d'arrière-pensèes , beaucoup d'illusions : l'un est employé par la dame (le monitUr) pour servir sa coquetterie, il rehausse le prix de ses faveun, excite la jalousie du plus favorisé, etc., etc.

1. Celui-là, on le comprend , c'est te favori , celui qui prouffite.

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