De dire pareille chose
7. Tout le passage qui suit offre à rintelltgence des difficultés presque insurmontables , et , autant qu'on peut le présumer, il n^a pas été compris jusqu'ici. Les premières éditions, en effet, présentent des variantes inconciliables ; les textes suivants donnent chacun une ponctuation différente; ils sont d'accord en ceci seulement que , âvec une telle ponctuation, ils ne présentent aucun sens niies-^uts-
Plaidoyer. ' jj
Est elk bien si estourdié
Que de cuîdier, ou de penser
La chair d'ung homme estre assouvie
D'une femme , et de s'en passer ' ;
Quant * de baiser et d'embrasser,
Voise à Dieu passer sa fortune !
ni les antres. L'éditeur Rémois s'est consciencieusement efforcé de donner une explication. Le roman de fantaisie' qu'il a bâti sur ce passage nous a paru obscur, c'est â peu près la seule ressemblance qu'il ait avec le texte de Coquiltart. Nous n'osons pas dire, comme M. Tarbé : Voici ce que ces vers signifient ; nous nous sommes efforcé de suivre le texte d'aussi prés que possible, et nous ne pouvons promettre que le sens général , mais un seii^ suivi et vraisemblable.