‹ Œuvres de Coquillart (volume 2)Chapitre 276 sur 374 · I . Car on montre ce qu'on a de pins bean · texte numérisé non relu

I . Car on montre ce qu'on a de pins bean

a. Personne n'est exempt de payer le droit du sceau. Il font rappeler qu'on appëloit aussi sceau , ou seau , la principale chandelle, la plus importante partie d'un luminaire. — Nous n'avons pu comprendre cette phrase avec la ponctuation adoptée par nos devanciers, c'est-àdire en mettant la virgule après cas nouveau et le point après pluT beau. Nous aurions admis cette manière de ponctuer s'il y eflt eu : c'eff , et non pas : n^est pour grande seigneurie. Il nous a paru sage de changer la ponctuation de Galiot du Pré plutôt que le texte de Coquillart.

3. Expression proverbiale signifiant garantir, se porter caution , se faire fort de. Chacun se vante et ftiit l'important.

4. Aussi on s'enivre de vanité; on y acquiert, à force de a^ vanter, une réputation incontestée.

f . Coquillart fait peut-être allusion au proverbe fort

usité :

Mieux vaut pittn poingt d'honneur Que plein val de vergogne.

Le Blason. 19;

Son peuple soubz luy est heureux , Car il garde à chascun justice.

Qui s'adonne aux Armes, tout vice ', Desroy, toute sédition , Cruaulté et toute avarice Y gist, et toute ambicion.

Semble donc , par conclusion , Que aux Dames est bon s'adonner, Prendre la récréation, Et les Armes habandonner ; Que ung jeune Prince, pour régner Et bien passer ses jeunes ans.

Pour en plaisance dominer, Doit eslire ce passe temps.

Conclusion.

îvers pointz , divers argumens , Divers effect et qualité , Diverses façons et moyens Nous mettent en proplexité 2.

Aux deux gist contrariété Que à peine peult on décider ;

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