‹ Œuvres de Coquillart (volume 2)Chapitre 307 sur 374 · Et ce mot fut qu'il allât · texte numérisé non relu

Et ce mot fut qu'il allât

J. Et se travaille d'avoir, se tourmente pour avoir. 4. Tirer avec un mouvement brusque, éaergiqtteyavec secousse; encore usité en patois Picard.

Ï2Ô COQVil-LKKT.

Il recuHa trois fois de tire ' ,

Et jura Dieu qu'il l'aurait bien;

Et si la ptint adonc ' ; rien, rien.

Il s'esbahK fort et reculle ;

« Qu'est M icy P dit if , quel main^en » ?

Dieu veult il pugnir nosire muUe E »

Il pient son diappeau et l'affale*

Tout en barbetant ba , ba , ba ,

Et sans dire paroUe nulle

Il tira si fort qu'il tomba.

Et Chariot à Dieu se tempestaf,

Dit qu'il n'y tireroit meshuyt*.

Il trousse ses pamieaubiT, et s'en va

Compter aux autres le deduyt.

Son maistre vînt; j'ouyz le bniït :

« D'ont viens tu ?» Clic , clac , sur ses joues

11 frappe, il congne, et Chariot rit

Des grosses dens». « Dca , tu te joues ! *

[.D'uBi! lire signifioli sans s'anêtet. D( Urtiâ peut touloii dire pour pendre son élan.

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