RemboutréCi
). Perche pour abattre les oiseaux.
4. Sur leurs habits , sur leurs dos , sur leurs préten^ tiens.
. 5. Mais voilà! Il faut rapiner, à Taidc de son corps « des saphirs , des diamants , toutes sortes de dideaux > être toujours fringante , et gagner, pour être jolie aox nopces , une robe garnie de fourrures. Matois (s'il n'y a pas de faute d'impression) semble venir, pour la rime, en place de matin. Peut-être y a-t-il quelque jeu de mots enttte ribler et matois : il ne se présente pas assec naturellement pour que nous l'indiquions.
6. Le putois étoit une espèce de belette de la pean de laquelle on tiroit une fourrure portée par les bourgeoises. On comprend que ce mot fournit de cruels calembotus.
ijS COQJJILLART.
Geste cy marche à contrepoix >';
Vaj veu ceste là en tel lieu »j
A telle purée , tèlz pois S
Tout n'en vault rien, par le sang bieu !
On rit , on faict le babaleu 4 :
Soubz manche fourrée , longue chappe.
Breviur, c'est le mal sainct Leu i ;
Il est heureux qui en eschape ^.
On guygne, on rit, on fiert, on frape :
Je vous dis, par saincte Susanne,
Sans estre armé , ne pié, ne cape
Cbascun le fait 7, et je mené Tasne *,
et le poète, outre le sens général indiqué pkis haut, veut peut-être dire, en pensant aux fi41es de Bellot : Comme cela leur ira bien, le jour de leurs noces, de porter une robe de putois !