SCÈNE VII
ÊGISTHE, CLYTEMNESTRE, ÈLEOTRE.
iliZCTRE.
îh paroit, l'inhtmiain ! A cette aSreiue vue, Des plus cruels transports je me sens l'ame émuA
ÉGISTHE, à Clytemnestre.
Madame , quel malheur, troublant votre sommeil, Vous a fait de si loin devancer le soleil?
Quel trouble vous saisit ? et quel triste présage Couvre encor vos regards d'un si sombre nuage ? Mais Electre avec vous ! Que fait-elle en ces liev:^? Auriez- vous pu fléchir ce cœur audacieux ?
A mes justes désirs aujourd'hui moins rebelle, A rhymen de moii|Ës Electre consent-elle ?
Voit-elle sans r^ret préparer ce griand jour Qui doit combler d'itys et les voeux et l'amour?
ï-ja ELECTRE.
\ ^LZCTKE.
Oui , tu peox d^rnuiis en ordonner la fête ; Pour cet heureux hymen ma main est toute préctf s Je n'en veux disposer qu'en faveur de ton sang , Et je la garde & qui te percera lé flanc.
( Elle iort. )
ÏGISTHE.
Cruelle ! si mon fils n'arrétoit ma vengeance, J'ëprouverois bientôt jusou'où va ta constance.'