‹ Œuvres de Crébillon (volume 2)Chapitre 124 sur 157 · ACTE II, SCÈNE IIL · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE IIL

T.es ai-je mkkê^j tiTMlte I^nfabnasse ?

lofais quei êttbH ïéipoit 46 ma coupalsle atixbee ? <àue venoU-}e chercher dan&'ce cruel séjour?

Moi , d«M la oovr d'Àrgos entramé par l'aBKMar^ . Jlappelonft ma ftireur. Orsste, FalamkU!. ... jUi ! contre tant d'amonr inutile remède l Que servent ces graad» aons , dans Tétai 06 jt «nats Qu'à me oottvrir de honte et m'aiieabler d'ennob? Ah ! fuyons, Anftfnor^ et, loin d*«oe cruelle^ Courons où mon davbir, où l'orade m'appeBé; Ne laissons point jouir de toai mon ààtespok Des yeux indifférents que je us dus' pin» Toirv

. SC'ÉNE iV. -

ÉGISTHE, ÎY0Éfi, ANtÊNOR.

TTD^E.

L z roi vient ; dans mon trouble il faut que Je 1 évite.

Demeurez , et soufirez. q|i»'enveis vous je wiêixfMtS"

Ainsi que le héros hrillcf pas ses exploio»

La grandeur des bieaiaitff doit si^aler l«f saM*

Tout parle du giierrier (^ piit noQre dé&iise :

Mais rien ne parle ^ncw de ma recoiiuoi$sttBC9>

Il est temps cependant que mes heureux sujets,

Témoins de sa valeur, le soient de mesrhienfaitf.

Que pourriezrvous penser, et que diroit la Grèce?

Mais quoi ! vous soupirez ! quelle douleur vous presse ?

Malgré tous vos éflbrts elle éclate, seigneur ;

Un déplaisir secret trouble votre grand cœur :

iC8 ELECTRE.

JtHème îd mon abord a para vous soiprendre.

Avez-TOO&deB seerets que je ne paisse apprendre 1

TTSIÉE.

De teb secrrts, seigneur, sont peu dignes de tous ; Jfe crains pea qu'un grand roi puisse en être jaloax. Permettez cependant qu'^ mpn davoir fidèle Je rctaidiDe en des lieux où œ devoir m^appàlt. J'ai fait peu pour Égistke, et de quelque succès Stt bonté chaque jour s'acquitte avec excès.

S'il est vrai que mon bras eut part à la victoire , n suffit à mon oceixr d'en partager la ^oire. Me m*arréteà donc plus sur l'espoir des bienfaits : lies vôtres n'ont-ils pas surpassé mes souhaits ? J'en sub comblé, sei^eur; mon ame est satisfaite; Je ne demande ^uâ qu'une libre retraite.

Un intérêt trop cher s'oppose h ce départ :

Argos pcrdrott im tous son plus ferme rempart Des héros tels que vous, sitôt qu'on les possède, $oQt,poéÉr'Ies plus grands rots, d'un prix i qui tOBt ct'dt Vieureuï si je pouvoUj par les plus feris liens, Attacher pour jamais vos intérêts aux mtens ! Je V0U9 dois 'le salut de toute ma famille , Et ue veux point sans vous disposer de ma fiUe;

TTDÉK, a part.

Ciel ! où tend ce discours ?

. iIgistre.

Oui, seigneur, c'est en vain Qu'avec la paix un roi me denuinde «a main :

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