ACTE II, SC&NE IV
Quelque édatant qae isoit un parefl bymélée, Au sort d'un' antre époux ma fille est diestinëe *, Sftr de Tatecre ayee tous, je cnmi peu démenais Tout le péril que suit le refus de la pas.
Il ne tient plus qu'à tous d'aflertnir ma puissance. J'ai besoin d'une nuôn qui serré ma Tengeanee^ Et qui fasse tomber dans l'étern^ nuit L'ennemi déclaré que toA haine pountuit , Qui me pouitnit moi-même , et que mon edsur déteste Point d'hymen , quel qu'il soit , sans la tête d'Oreste : Ma fille est à ce prix; et cet cfibrt si grand. Ce n'est que de voob seul que ma haiSQfe l'attend.
De moi, seigneur? die moi? juste ciel !
ÏGISTBE.
De Tous-même.
Calmez de ce transport la TÎolence extrême.
Quelle horreur tous inspire un si juste dessein ? Je demande un Tengeur , et non un assassin.
Lorsque, pour détourner ma mort qu'il a jurée , J'exige tout le sang du petit-fils d'Atrée , Je n'ai point prétendu , seigneur , que Totre bras he fît couler ailleurs qu'au milieu des combats. Oreste Toil partout Toler sa renommée ; La Grèce en est remplie , et l'Asie alaimée ; Ses.exploits seuls derroient tous en rendre jaloux ; C'est le seul ennemi qui soit digne de tous.
Courez donc l'immoler; c'est la seule Tictoire , Parmi tant de lauriers, qui manque' &Totre gloire.
Dites on m$i% » Hi^fKfW i t^lda^ et matelot» '
Seront pré|^ «vtç Tfms. k ^«vcuMir k» 4«<9k
Si nia fîUff f«(ifp tùfn qii« viQUf paB>i#f#.idifgM
De porter votre ocmr k «et «fioft iniÀ^Miy ,
Pour y«qf «0Q6ier k C9 nag lUNÎfitf
Je ne con«4ll9 pei^t.fpi^ Airewl ¥«i|.«ï«wi:
Lorsqu'on a les rvfim i§m vov» faite» iMifoHi«>
On est du sang, ^4ieiWi OUi «UgBt au BUWK d'c» être
QiAM tpxiX e& toit , seigneiv , pour secYÎv VKQ» 09«rpui
Je «Q veax qu'on {léros, e^ )e le troUY« eii voua»
Me serois-]e ftdtté d'one Tai&e espér^oçe i
Uuand j'ai fimdé sw tow l'espoir dft m^ yfiynte ?
Vous ne répondez point ! Ali ! qu'est-ce que je voi ?
La juste horreur du ooap qu'où exige de moi;
Mais il £guit avipurdliui , par plus de confiance ,
Payer de Yotre oœnr l'afireuse confi^eoc^*
Votre fille , seigneur , est d'un prix k we^ yew
Au dessus des mortels , digne même des dieux.
Je vous dirai bien plus : j'adore Iphianasse i
Tout mon respect n'a pu surmonter latm asiclaoe ;
Je l'aimp avec transport ^ mon trop sen^i]^ qoeur
Peut à peine suffire à cetts viv« ardeur ( '
Mais quand, avec l'espoir d'obtenir eo que ^'aii^ae»
L'univers m'oiiiroit la puiasance sn^^rémey
Contre votre ennemi bien, loin d^axanar HiMk brac»
Je ne sais point quel sang je ner^p«ndffoi»<pafu
Revenez d'une erreur à tQua les deux âuBdlte.
Qui? moi, grands dieuy! qui? moi, vous immoler OresIfJ