ÉGISTHE
Je ne vous presse plus, seigneur, sur ce récit Oreste ne vit plus ; son trépas me suffit :
Votre pitié pour lui n'a rien dont je m'ofiense ; Et quand le ciel sans vous a rempli ma vengeance. Puisque c'est vous du moins qui me l'avez appris. Je <A>i* vous en devoir toujoun le mâne prix.
i^a ELECTRE,
Je TOUS lofire, acoept«z4e ; aimona-noiu IW «t Tautre:
Vous fîtes mon bonheur, je veia faire le vôtre.
Sur le troue d' Aigoa désomais afibnni , .
Qu'Égialhe eu vous»aei^ear, tcouve uu i^eadr», yn ami)
Si iur ce chois votre ame eat encore iuœrtaine.
Je tons laisse y peosèr, et je cours chez la reioe.
El moi, de toutes parts de remords oombattUy Je Tais siCr non ainou^ consulter ma ▼ertik
Fl.f 1>V. f&CQBO A.GVB.