‹ Œuvres de Crébillon (volume 2)Chapitre 127 sur 157 · ÉGISTHE · texte numérisé non relu

ÉGISTHE

Je ne vous presse plus, seigneur, sur ce récit Oreste ne vit plus ; son trépas me suffit :

Votre pitié pour lui n'a rien dont je m'ofiense ; Et quand le ciel sans vous a rempli ma vengeance. Puisque c'est vous du moins qui me l'avez appris. Je <A>i* vous en devoir toujoun le mâne prix.

i^a ELECTRE,

Je TOUS lofire, acoept«z4e ; aimona-noiu IW «t Tautre:

Vous fîtes mon bonheur, je veia faire le vôtre.

Sur le troue d' Aigoa désomais afibnni , .

Qu'Égialhe eu vous»aei^ear, tcouve uu i^eadr», yn ami)

Si iur ce chois votre ame eat encore iuœrtaine.

Je tons laisse y peosèr, et je cours chez la reioe.

El moi, de toutes parts de remords oombattUy Je Tais siCr non ainou^ consulter ma ▼ertik

Fl.f 1>V. f&CQBO A.GVB.

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