ACTE II, SCÈNE TIL
î)c rjuel secret enoor prétends- je être infoimë ? £h ! ne connob*je pas le sang qui m'a fonnë ? Peu touché des vertus du grand Idoménée , Le ciel rendit toujours sa vie infortunée :
Son funeste courroux Tanaclia de sa cour , Et n a que trop depuis signalé son retour.
Ah ! renfennons plutôt mon trouble et mes alarmes, Que d'oser pénétrer dans d'odieuses larmes.
SaivoQS-le cependant . . . Pour calmer mon effroi, Dieux, faites que ces pleurs ue coulent que pour moi.
FIM DU SCeOHD ACTE.
^^^,^^^^^^^^^^'•^^0*1^*^ ^ ^*'^^'^^''^^*^^'^*'^ i^.^'><^^^>^^^«^.^ll>^ ^>^*^l^^y^