ACTE IV, SCÈNE IV. 5g
Qu'il règne : que sa tête, aujourd'hui couronnée, Kedonne à Sophronyme un autre Idomdnëe:
Que mon fiU, à son tour assuré sur ta foi , RetrouTe dans tes soins tout ce qu'il perd en moi:; Que par toi tous ses pas tournés vers la sagesse P'un torrent de flatteurs écartent sa jeunesse : Acooutnme son cœur k suivre Tcquitë :
Consenre-lui surtout cette sinoéritâ Rare dans tes pareils, aux rois si nécessaire ;; Sois enfin à ce fils ce <jue tu fus au père.
Sumionte ta douleur en ce dernier moment.
Et reçois mes adieux dans cet embnissemeut
SOPHRONTME, à gcajuz.
lion , TOUS ne mourrex point; votre ooeur inflexible Nourrit en yaia l'espoir d'un projet si terrible. ^
Immolez-moi , seigneur , ou aaignez. ...
inOMÉKÉE.
Lève-toî :
CKioiqne prêt & mourir , je suis toujours ton roî^ Je veux être obéi ; cesse de me contraindre.
Pacmi tant de malheurs , est-ce moi qu'il faut plaindre ? Vois cpiels sont les tourments qui déchirent mon cœur; Ct, par pitié du moins , laisse-moi ma fureur.