ACTE IV, SCÈNE V 6i
D'un mystère où des miens l'unique espoir se fonde Je YCffX seul aujourd'hui percer la nuit profonde. Vous apprendrez bientôt quel sang a dû couler : Jusque-lk votre cœur ne doifpoint se troubler. iRejetez loin de tous une frayeur trop vaine : J'appaiserai les dieux. . . » Fléchissez Ërixèue. . . . Adieu. ...
IDAUAITTE.
Permettezrmoi. . . .
IDOM^NÉE.
Mon fUs. ... je vous l'ai dit . . .
Je. vais seul aux autels , et ce mot vous suffit