SCÈNE I
1 DAMANTE, POLYCLÈTE.
y) A MA. «T TE.
\Xu*Ai-JE entendu? grands dieox ! quel horrible mystère
M'avoit long-temps vofld ranridé de mon père !
A la fin sans nuage il ëdate h mes yeux
Ce sâciilège Toeu, ce mystère odieux.
Vous, peuples, qui craignez d'immoler la TÎctime
Dont le sang doit fléchir le ciel qui vous opprime.
Peuples, cessez de plaindi-e un choix si glorieux :
n est beau de mourir pour appaiser les dieux.
(& ItelycUtc.) Sèche ces fleurs honteux où ta douleur te livre : Que servent tes regrets? que te sert de me suivre? Dissipe tes soupçons, ne crains rien, laisse-moi; Je te Fordonne enfin, va retrouver le roi.
Ilélas ! quoique sa main, par mes soins dësannëe, I9e laisse aucune crainte à mon arae alarmée; Guoique partout sa garde accompagne ses pas ; Cependant, s'il se peut, ne l'abandonne pas.
Je voudrois avec toi le rejoindre moi-même; Mais je crains les transports de sa dotûcnr extrême t
64' IDOMÉ5ÉE.
Je me sens pénètre de ses tendres regrets,
Et ne puis, sans mourir, voir ces tristes objets.