ACTE V, SCÈNE III. 8g
Et , qoel qae soit le sort que vous devez anendre . Je ne TOUS verrai plus, je n'en veux rien apprendre. Adieu, seigneur, adieu : qu'à iamais votre cœur Garde le souvenir d*uno si tendie ai-deur.
Pour moi, dès ce moment je vais fuir de la Crète;. licureuse si ma mort prëvcnoit ma retraite !
IDAMÂlirTE.
Eh quoi ! vous me fuyez! Ah ! du moins, dans ces lieux ) Laissez-moi la douceur d expirer à vos yeux : Ne les détournez point dans ce moment funeste ; f hissez-moi voir-encor le seul bien qui me reste. Demeurez. . « . ou ma mort. . . ,
iSniXÈNE.
Ah! de grâce, seigneur , Par ce crud discours n'accablez pas mon cceur. Mon devoir, malgré moi, vous défend de me suivre J Mais l'amour, malgré lui , vous ordonne de vivre.