‹ Œuvres de Crébillon (volume 2)Chapitre 58 sur 157 · ACTE I, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE VI

C'est, dans mon sort cruel, mon unique espérance. Mon amour cependant n'a rien qui tous offense , Le cid m'en est témoin; et jamais vos heaux yeux N'ont peut-toe allume de moins coupables feux : Ce ooar,à qui le vôtre est toujours si sévère, N'offrit jamais aux dieux d'hommage plus sincère; InntQes respects ! reproches superflus !

Tout va nous séparer; je ne vous verrai plus. Adieu, madame, adieu : prompt à vous satis&ire , Je reviendrai pour voys m'employer près d'un père : Quel qu'en soit le succès, je vous réponds du moins, Mal^ votre rigueur, de mes plus tendres soins.

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