ACTE l'I, SCfiNB V
THTSSTE.
De Sesfos; et j'allois à Delphes implorer
Le dieu dont les njoiu daignent nous édaircr.
£t tu vas de ces lieux ?. . .
THTESTE.
Seignenr, c'est daiu VAsto £hie je vais terminer ma déplorable vie.
Espérant atiioardliui qae de Totre bonté J'obtiendrai le secours que les âpts m'ont ôli Daignez. ..^
'ATRÉE
. €tuel son de voix a frappé mon oreille?
Quel transport tout-à-ooup dans mon cœur se réveille? D'où naissent à la. fois des troii^les si puissants ?i Quelle soudaine horreur s'empare de mes sens 7 Toi qui pousiuis le.crimc avec pn «i^in fektrôme, Ciel , rends vrais oies soupçons, et ^Re ce feolt lui-aa&ne l Je ne me trompe point, )'ai repcMum 84 voixf yoilà ses traits eocore ; ahl c'est lui que je vois. Tout ce déguisement n'est qu'une adresse ykine; Je le reconnoitrois seulement à ma. |iaiue. . Il fait pour^se cacher ^es efibrts 8Uperût|s : C'est Thyeste lui-n^ém«y et je n'endoiite. plu^.
Moi Thyeste, seigneur !
ATRiE.
Oui, toi-même, perfide : .
Je ne lé «eus que trop au tcanspor( qui wfi guide; CrtbiU.a. X. 10
ii<> ATRÉE ET THYESTE.
Et je faaifi trop l'objet qui pacoît à mes yeux, Pour que tu ne sois point ce Tbye&te odieux.
Tu fais bien de nier ad nonrsi jnépôsAble :
Eu ett-^l sous le ciel un qui soit plus coupable t
THTESTC
Eh bien ! reoonnois-moi : je sois c^ que tu veux, Ce Tkyaste ennemi , œ frère malheureux.
Quand même tes soupçons et ta hoiue liteiwete N'eussent point découvert d'iàfortuoé t^yeats. Peut-être que la miwoBl^, esdareina^ré moi , Aux dépens de tes jours m*eût dëcouvert à toL
Ah traître! c'en'ést Wp t le cûaftetot qui-tn'auime T'apprendra si je sais ^M»mme op punUtuâ isiûse. Je rends grâces au dé. qui tcfi^ve Mi'faolsi'iàtfiBs : Sans doute que les tiktoK ^tppewL W B t 'takê éêiÈuàm, Pnisqu'av^c'Boa ftireuir leuM «otiM^d'ineeliiieBee t'-amte«ft dAtts^tis-lteitt WOtplMis éê aaa Tengeasice. Per6de, tu mottifreé' : <atai, ^'bst lait de to^ «oit^ Ton nom seiil en des ^eux est raarrét de ta mort. Aieo ne t'en peut sauver, la Ibvdre esitowte pite; J'ai su^adu long-temps sa «faute eor u tite : Le temps, qui t'a sauVé d^n vaiftquéSF irriltf, . A grossi ter^ifaitt p<it le«r ûupttût^
Que tardes-tfi , cruel, à f^mplir ta' vengeance ? Attends-tu de Thyeste une nouvelle offense ?
Si j'ai pu quelque temps te déguiser mon nom, I^ soin de mje venger en fut seul la Twum :