ACTE II, s d EN E V. %tt
Ne erois pas ^e la peur des îtH on dtl ^^p^UeQ Ait à mon cœur tremblant dicté cet artifice.
iEIrope par ta niain a vu trancher seà jours ; La même main des miens doit terminer le eours : Je n'en pois regretter la triste destinée.
Précipite, inhumain, leur course mrfbrtunëc, Et sois sûr que contre eux l'attentat le plus noir N'égale point pour moi l'horreur dé te ravoir.
ATÀIÊE,
Vil rebut des mortels, il te sied bîeii encore De braver dans les fe» un ftêre ([câ VaÛiorré ! Holà , gardes , à moi !
THédnAMlfi, a Atrée.
Que ^es-votts, seigneur } Dieux ! sur qui va tomber votre jnjuste rigueur ?. Ne suivrez- vous jamais qu'une aveugle colère ? Ah ! dans un malheureux reoonnoissez un firère : Que sur ses noirs projets votre cœur combattu Écoute la nature , on plutôt la vertu:
Immolez donc^ seigneur, et le pèi-é, et la &&»} Baignez-vous dans le sang d'une triste ftnufié^ Thyeste , par vous seul accablé de malheias i Peut-il être un objet digne de vos ftinnaft ?.