ACTE II, ^CÊlfE VI
Je reiix bien oublier une sanglante injure.
Thyeste, sur me loi que ton coeur se rafsure : De ifton inimitié ne crailis point les retours ; Ce jour même en verra finir le triste cours.
J'en jure par les dieux , j'en jure par Plisihène ; C'est le sceau d'uiie paix qui doit finir ma haine. Ses soins et ma pitié te répondront de moi, Et mon fils à son tour me répondra de toi ^ Je n'en demande point de garant plus sincère. Crince , c'est donc sur tous que s'en repose un père. Allez ; et que ma cour? témoin de mon courroux , Soit U^moin aujourd'hui d'un entretien plus doux.