ACTE III, SCÈNE V. laS
PLISTRÈNE.
FaUt-îl 1& Toir périr dans ces funestes lieux ?
THTESTE.
Quel étrange discours ! Cher prince, au nom des dieux, Au nom d'une amitié si sincère et si tendre, Daignez m'en édaircir.
PLISTHÈNE.
Ah ! doîs-je tous l'apprendre?
Mais, dftt toS&ber sur moi le plus afireux courroux, Je ne puis plus trahir ce que je sens pouiç vous. Fuyex, seifneur, hjei,
THTESTE.
Quel est donc ce mystère , Cher prince? et q'i'ai-je encore à craindre de mton frère?