ELECTRE, TYDÉE
T Y D t E , «'i /iii-Tnéme.
Mais quel objet se présente à mes yenx^ Dieils. ! quels tristes accents font retentir ces lieux I C'est une esclave en pleurs ; hélas l qu'elle a de
charmes !
Que mon ame en secret s'attendrit à ses larmes ! Que je me sens touché de ses gémissements ! Ah ! que les malheureux éprouvent de tourments!
£ L K c T R K , r/ part.
Dieux puissants, qui l'avez si long-temps poursuivie^ Épargnez-vous encore nue mourante vie."" Je ne le verrai plus, inexorables dieux! D'une éternelle nuit couvrez mes tristes yeux.
T Y D É E , « Electie.
Je sens qu'à votre sort la pitié m'intéresse : Ke pourrai-je savoir quelle douleur vous presse.^
ELECTRE
Hélas ! qui ne connoît mon nom et mes malheurs? Et qui peut ignorer le sujet de mes pleurs.^ Un desespoir affreux est tout ce qui me reste, O déplorable aang ! à malheureux Oreste I