ACTE IV, SCEXE II. iS
De ce fils disparu plaignant toujours le sort : De celui des humains ce fils doit être arbitre.
Mon cœur est moins touché d'un si superbe titre Que d'un bien...
TÉîfÉsiS.
Terminons des transports superflus.
Adieu, seigneur, adieu. Je cours chercher Bélus. Les moments nous sont chers; il faut que je vous laisse.
AGÉNOR, seul.
Qn'aî-je entendu.^ qui ? moi, l'époux de la princesse \ Et comment ce Bélus , si jaloux de son rang , A-t-il pu se choisir un gendre de mon sang.'* Mais quel est donc celui dont le ciel m'a fait naître, Si l'univers en moi doit adorer un maître?