SCENE VI
TÉIN'ÉSIS, NI>'IAS, S ÉMIR AMIS, BELUS, MERMÉCIDE, MIR^ME, MADATE, PHÉMCE, gardes.
SÉMIRAMIS
Maïs qu'est-ce que je rois? O ciel ! je snîs trahie !
N I ?f I A s , à Té né si s.
Quoi ! madame , c'est vous ! une si chère vie. . .
Seigneur, si c'est un bien pour vous si précieux, Rendez grâce à la main qui nous rejoint tous deux.
{en montrani AJermécide.) Tous voyez devant vous l'étranger intrépide Par qui j'échappe aux coups d'une main panûcide. Reine, rassurez-vous ; Tenésis ne vient pas Tous reprocher ici l'ordre de son trépas : Je viens pour implorer et d'un iils, et d'un frère, La grâce d'une sœur et celle dune mère, Ou me livrer moi-même à leur juste courroux. C'est ainsi que mon cœur veut se venger de vous.
{à Ni nias.) Seigneur, si ma prière a sur vous quelque empire, C'est l'unique faveur que de vous je désire ; L'un et l'autre daignez l'accorder à mes vœux.
SEMIRAMIS
Madame, je dois trop à ces soins généreux; Cette noble pitié, quoiqi:* peu désirée, N'en est pas moins ici d.^ ae d'être admirée. Je ne m atteudois pas à vous voir aujourd'hui Dans mon propre palais devenir mon appui. Jouissez du bonheur que le ciei vous renvoie; .Te n'eu troublerai plus la douceur ai la joie. Je rends grâces au sort qui nous rassemble ici.
ao2 SE M m A MI S.
Vous voilà satisfaits, et je le suis aussi.
{elle se tue.)