CLODOMIR
N'accablez point, Tullie, une ame au désespoir : Si ma diiuleur n'a rien qui vous puisse émouvoir, É<^"outer-moi du moins eu ce moment funeste. Pe ce père si cher, le seul bien qui vous reste , L'implacable l'ulvie a juré le trépas : Vous la verrez bientôt l'arrpcher de vos bras. Et couvrir de sou sang cette auguste retraite. Qui u'est pour Cicérou ni sûre ni secrète. Octaye a découvert qu'il étoit en ces lieux : Rica n'échappe aux rejrards de cet ambitieux ; Dangereux et prudent, plus adroit que sincère, Il lie s'atrarhera qu'à tromper votre pcre. Méctne est avec lin : ce sage courtisan , Peu digae du malheur de servir uu tyran. Vient flatter Ciceron d'une faveur ouverte, Sa:is savoir que peut-être il travaille à sa perte. O^t^ve vous adore , et prétend à son tour Que votre père et vous couronniez son amour; !Çt moi qui vous aimois plus qu'on n'aime la vi^-, Je vous perds avec elle, adorable Tullie. Votre hymen mettra fin à leur division y