ACTE III, SCE^*E IV. i8x
Son trépas seul peut-il relever votre sort ? Tout vous promet ailleurs de hautes destinées , Qui saus glaire en ces lieux se verroieut terminées. Fuyons , mon cher Sextus ; iuir n'est un déshonneur Que pour ceux dont on peut soupçonner la valeur; Fuyons , loin de tenter des er forts inutiles. Tandis qu'en ce palais on nous laisse îra!jquilles , Allons, sans plus tarder, rejoindre Cicérou. La vertu de Mécène, exempte de soupcoK . IS"e nous eu doit pas moins alarmer sur son zele. Je vois, sur son départ, que mon per^ chancelé. G>uix)ns le raffermir : Octave est violent ; Pour npus perdre tous trois il ne faut qu'un moment.
StXTUS.
Ah ! ne redoutez rien ; je connois la prudence De ce nouveau tyran peu sur de sa puissance. Comme il me croit Gaulois , et qu'il a hesoin d'eux y Il eraint trop d'irriter ces peuples dangereux.